Boire seulement quand on a soif pour éviter des risques pour la santé

Vous êtes ici

Boire seulement quand on a soif pour éviter des risques pour la santé

Il a longuement été suggéré de boire avant d'avoir soif, particulièrement lorsque nous pratiquons des sports. Il semblerait que cela ne soit plus le cas. En effet, s'hydrater lors de la pratique de sports est important. Mais boire trop peut être dangereux, voire même causer la mort. La raison réside dans le fait que les reins peuvent ne pas être en mesure d'excréter tout les liquides présents dans le corps, que ce soit de l'eau ou des boissons énergiques. Il en découle une hyperhydratation intracellulaire par effet osmotique (l'eau libre passe du secteur extracellulaire au secteur intracellulaire afin d'égaliser les pressions osmotiques de part et d'autre de lamembrane cellulaire). Cette hyperhydratation pathologique porte le nom d'hyponatrémie. Quoique cela sembler aller à l'encontre des principes généralement enseignés, un panel d'experts a ainsi récemment statué sur le fait que les athlètes ne devraient boire seulement lorsqu'il en ressentent le besoin. 

Laisser un commentaire

Votre courriel ne sera pas publié. Les champs obligatoires sont indiqués*




À Propos de l'auteur


ERIC ROUSSEAU

EricPhysiothérapeute depuis 16 ans, Eric s'est tout d'abord spécialisé en thérapie manuelle. Il a acquis une solide expérience en douleurs musculo-squelettiques de toutes sortes. Par ailleurs, il détient les attestations de son Ordre Professionnel afin de pouvoir prodiguer des manipulations périphériques et vertébrales, en toute sécurité. Depuis quelques années, il a décidé d'orienter la plupart de ses lectures et formations continues vers l'évaluation et le traitement des céphalées, des problèmes temporo-mandibulaires, et autres douleurs faciales et à la tête. D'ailleurs, Eric a débuté une formation spécialisée d’envergure internationale, donnée par le Cranio Facial Therapy Academy (CRAFTA). Cette formation basée sur les évidences scientifiques est ouverte aux physiothérapeutes, dentistes et orthophonistes. Elle représente le consensus de plusieurs sommités, et intègre de façon avant-gardiste diverses sphères touchant l’évaluation et le traitement de cette zone complexe. Ceci permet évidemment d’avoir une compréhension approfondie des différentes problématiques douloureuses et de mieux comprendre les interrelations entre la région cervicale, l’articulation temporo-mandibulaire, les os du crâne, ainsi que les structures nerveuses faisant le pont entre toutes ces différentes régions anatomiques, trop souvent considérées de façon isolées, tout en ayant un regard sur la déglutition, les parafonctions et l’occlusion, notamment. Eric participe également à des projets de recherche dont les résultats sont publiés dans des journaux avec revue par les pairs sur le sujet du syndrome d’apnées obstructives du sommeil. Ceci lui permet notamment de mieux comprendre les liens complexes entre douleur, sommeil, morphologie cranio-faciale ainsi que physiologie des voies aériennes supérieures.

Pour plus de détails sur le cheminement de Eric, veuillez consulter son curriculum.