Le kinésiotape fonctionne-t'il vraiment?

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Le kinésiotape fonctionne-t'il vraiment?

C'est joli du kinésiotape, mais qu'en est-il vraiment? Il faut savoir qu'aux Jeux Olympiques de 2008, des caisses de ce tape ont été données à 58 pays... Évidemment certains l'ont essayé.. ce qui a donné beaucoup de visibilité au tape... bref un fabuleux coup de marketing! Et que pensez de quelque chose que l'on voit chez des athlètes de haut niveau... c'est sûrement bon! L'efficacité du kinésiotape viendrait de son effet sur l'activité tonique des muscles sous-jaçcants. Une étude récente a fait le décompte de ce qui a été publié jusqu'à présent et viennent à la conclusion que l'efficacité du kinesiotape pour la douleur est non significative pour une application clinique. Voilà!

Ne pas confondre toutefois avec d'autres types de taping qui sont moins élastiques et qui ont comme objectif de supporter ou stabiliser des structures... que je crois efficace.

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À Propos de l'auteur


ERIC ROUSSEAU

EricPhysiothérapeute depuis 16 ans, Eric s'est tout d'abord spécialisé en thérapie manuelle. Il a acquis une solide expérience en douleurs musculo-squelettiques de toutes sortes. Par ailleurs, il détient les attestations de son Ordre Professionnel afin de pouvoir prodiguer des manipulations périphériques et vertébrales, en toute sécurité. Depuis quelques années, il a décidé d'orienter la plupart de ses lectures et formations continues vers l'évaluation et le traitement des céphalées, des problèmes temporo-mandibulaires, et autres douleurs faciales et à la tête. D'ailleurs, Eric a débuté une formation spécialisée d’envergure internationale, donnée par le Cranio Facial Therapy Academy (CRAFTA). Cette formation basée sur les évidences scientifiques est ouverte aux physiothérapeutes, dentistes et orthophonistes. Elle représente le consensus de plusieurs sommités, et intègre de façon avant-gardiste diverses sphères touchant l’évaluation et le traitement de cette zone complexe. Ceci permet évidemment d’avoir une compréhension approfondie des différentes problématiques douloureuses et de mieux comprendre les interrelations entre la région cervicale, l’articulation temporo-mandibulaire, les os du crâne, ainsi que les structures nerveuses faisant le pont entre toutes ces différentes régions anatomiques, trop souvent considérées de façon isolées, tout en ayant un regard sur la déglutition, les parafonctions et l’occlusion, notamment. Eric participe également à des projets de recherche dont les résultats sont publiés dans des journaux avec revue par les pairs sur le sujet du syndrome d’apnées obstructives du sommeil. Ceci lui permet notamment de mieux comprendre les liens complexes entre douleur, sommeil, morphologie cranio-faciale ainsi que physiologie des voies aériennes supérieures.

Pour plus de détails sur le cheminement de Eric, veuillez consulter son curriculum.